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Le bêtisier de l’Angolagate

Publié le 1er décembre 2008

Le fils Mitterrand se défend toujours d’avoir touché des pots de vin de Pierre Falcone et ses sociétés en échange de son entregent. Les 2,4 millions de dollars perçus sur un compte en Suisse ne constituaient que la juste rémunération de son « travail de sécurisation intellectuelle  ». « C’est quand vous parlez à quelqu’un de quelque chose qu’il ne connaît pas et que vous lui faites comprendre ce qui se passe », explique-t-il, et « quand vous passez deux heures avec M. Falcone à lui expliquer comment marche un pays, c’est comme un rapport de 50 pages ». « Quelque part, il a contribué à me montrer l’Afrique et à me faire comprendre des choses  », confirme Pierre Falcone. (AFP, 24 novembre). Le bêtisier du procès de l’Angolagate sera facile à écrire. Comme lors du procès Elf, on rirait volontiers des niaiseries proférées, si l’on n’était soufflé par le cynisme des acteurs et leur impudente certitude de ne risquer que des broutilles.

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