Assassinat du juge Borrel

Déraison d’État

Publié le 8 décembre 2015 (rédigé le 6 décembre 2015) par Billets d’Afrique et d’ailleurs...

Le dossier de l’assassinat du juge Borrel à Djibouti en 1995 n’en finit pas de cumuler les « erreurs » judiciaires.

On se souvient que la justice a mis plusieurs années à abandonner la thèse du suicide, mise en avant par les autorités djiboutiennes et l’armée française.

Dernier épisode en date : la destruction « accidentelle » au sein du greffe du tribunal de Paris de certains objets placés sous scellés qui devaient permettre une contre-expertise. Du jamais vu ! Une mention « non lieu » a mystérieusement fait son apparition dans le dossier, sans date ni signature, dont le greffier n’a pas jugé utile de vérifier la validité contrairement à la procédure légale, avant de procéder à la destruction.

Une suite de dysfonctionnements qui ne peut résulter que d’une volonté délibérée de sabotage.

Vous venez de lire un article du mensuel Billets d'Afrique 252 - décembre 2015. Pour recevoir l'intégralité des articles publiés chaque mois, abonnez vous:
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