Survie

Naissance d’un bien public mondial

(mis en ligne le 1er mars 2005) - François-Xavier Verschave

Lors du Sommet de l’Observation de la Terre, le 16 février à Bruxelles, les ministres de 55 pays ont signé un document ordonnant la création du GEOSS (Global Earth Observation System or Systems). Il s’agit d’améliorer la qualité des informations sur la planète (climat, prévisions météo, écosystèmes, atmosphère, ressources et risques naturels... ) utilisées par les gouvernements, les collectivités territoriales, les scientifiques, en organisant leur interopérabilité. Surtout, il est prévu de favoriser la diffusion à bas prix d’informations pertinentes sur ces facteurs déterminants pour l’avenir de la planète, y compris vers les pays dénués de moyens (Libération, 17/02/2005).

En quelque sorte, il s’agit de refaire à un niveau plus large ce qu’a réussi l’Organisation météorologique mondiale, une fois admis qu’une prévision météorologique pertinente ne saurait s’opérer qu’à la seule échelle nationale. Il est toujours agréable de voir triompher les mérites du partage.

François-Xavier Verschave

Cet article a été publié dans Billets d’Afrique 134 - Mars 2005
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