Survie

Bongo s’énerve

(mis en ligne le 1er juillet 2008) - Raphaël de Benito

C’est avec un grand courage que Marc Ona, leader de la société civile gabonaise, participait, en avril dernier, à la restitution symbolique de l’un des biens mal acquis parisiens d’Omar Bongo (un hôtel particulier à 19 millions d’euros). Une opération très médiatisée, organisée par la Cellule Françafrique qui a agacé son propriétaire. Marc Ona est désormais interdit de sortie du territoire car « il menacerait la sécurité intérieure par ses activités associatives ». Le pouvoir lui reproche aussi son « refus de négocier », une expression pour stigmatiser les incorruptibles.

RDB

Cet article a été publié dans Billets d’Afrique 171 - Juillet-Août 2008
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