Survie

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rédigé le 3 avril 2015 (mis en ligne le 7 avril 2015) - Billets d’Afrique et d’ailleurs...

Faut­-il y voir une cause ou une
conséquence du voyage officiel de la
secrétaire d’État au développement et à la
francophonie, Annick Girardin en février
dernier ? Selon La Lettre du continent
(04/03)
, « Téodoro Obiang Nguema [le
dictateur équato­guinéen] ne désespère
pas d’être invité à l’Elysée. Chez Helène
Le Gal, conseillère Afrique, les feux sont
passés du rouge vif au vert clair. Pour
redorer son blason, le chef de l’État
songerait à proposer à Paris ses bons
offices sur des dossiers brûlants comme la
Centrafrique et la Libye.
 » C’est sûr qu’en
caressant les militaires français dans le
sens du poil, il est certain de faire
mouche... D’autant que, selon Jeune
Afrique
(08/03)
, les deux pays auraient trouvé une porte de sortie dans l’affaire
dite des Biens mal acquis. La « ratification
par la Guinée équatoriale, en novembre
2014 au siège de l’ONU (...) du Protocole
facultatif concernant le règlement des
différents obligatoires (convention de
Vienne, 1961)
 » lui permettrait de
« s’appuyer sur la Cour internationale de
justice pour faire reconnaître l’immunité
diplomatique du vice­-président
 », à savoir
Téodorin, le fils du dictateur dont des
biens ont été saisis à Paris.

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Cet article a été publié dans Billets d’Afrique 245 - avril 2015
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