Survie

Justice en laisse

rédigé le 22 octobre 2018 (mis en ligne le 29 octobre 2018) - Billets d’Afrique et d’ailleurs...

Macron s’inquiète-t-il d’une multiplication des affaires politico-judiciaires ?

L’Elysée a en effet gelé le processus mis en œuvre par le ministère de la Justice qui devait mener à la nomination de Marc Cimamonti, actuel procureur de Lyon au poste stratégique de procureur de Paris, en charge des affaires politiques les plus sensibles, nous apprennent simultanément Le Canard Enchaîné et Médiapart (25/09).

Cimamonti s’est vu proposer le poste de procureur général près la cour d’appel de Versailles pour permettre un nouvel appel à candidature : « La direction des services judiciaires tente de déguiser le choix du prince en une prétendue transparence (…) L’appel à candidatures n’est autre qu’un appel du pied d’un pouvoir qui a certainement déjà présélectionné son ou sa candidate », commente le syndicat de la magistrature. « Retour aux années Sarkozy », estime Médiapart. Le « nouveau monde » ressemble furieusement à l’ancien…

Contribuez au projet "Bisesero, un scandale français"
Cet article a été publié dans Billets d’Afrique 281 - octobre 2018
Les articles du mensuel sont mis en ligne avec du délai. Pour recevoir l'intégralité des articles publiés chaque mois, abonnez-vous
a lire aussi