
Le 10 février, les élus de droite et d’extrême droite du Parlement européen ont uni leurs voix pour adopter une liste de « pays tiers sûrs ». Cette mesure vise officiellement à traiter – en réalité à rejeter – plus rapidement les demandes d’asile des ressortissant·e·s des pays figurant sur la liste. Bien sûr, ces dernier·e·s resteront théoriquement libres de prouver, à l’occasion de ces procédures accélérées, que cette sûreté présumée ne s’applique pas à leur situation. Mais en cas d’échec, les appels ne seront plus suspensifs : ils et (…)