
Le 19 mai 2026, Survie Paris-IDF organisait une soirée intitulée "Négrophobie, violences d’Etat et territoires à décoloniser" à l’occasion de la la "journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition" qui a lieu tous les 10 mai en France depuis 2006. L’occasion d’interroger la persistance du
Depuis 2006 en France, le 10 mai est la "journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition". Cette date fait référence à la date d’adoption par le Sénat, le 10 mai 2001, du texte définitif de la loi mémorielle "Taubira".
20 ans plus tard, la France s’est abstenue lors du vote de la résolution de l’ONU pour reconnaître la traite et l’esclavage des Africain-es comme "plus graves crimes contre l’humanité", l’élection de quelques personnes noires lors des dernières municipales suscite des déferlements racistes violents, les violences policières sur les corps noirs et arabes se multiplient en toute impunité, la pauvreté demeure systémique dans les territoires dits d’outre-mer.
Tous ces éléments témoignent de la persistance d’un imaginaire colonial et raciste qui imprègnent les institutions de la République, impactant à la fois la politique étrangère et la politique intérieure française.
Une table ronde animée par DAWUD BUMAYE, éditrice de la revue antiraciste et féministe Dissidente, et membre de Survie. Avec les interventions de :
La table ronde du 19 mai 2026 est disponible en intégralité sur la chaîne Youtube @AssociationSurvie